L'auteur, homme ou femme... Quelle différence ça fait ?

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Napalm Dave
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Messagepar Napalm Dave » 26 Nov 2007, 14:11

Le problème de ce topic est que certains d'entre vous sont partis sur une controverse du style "le fait que l'auteur soit une femme est / n'est pas important" en prenant leurs affirmations pour des credos. Alors qu'à mon sens, il n'y a aucune règle générale et donc pas de généralisation possible mais plutôt des constats que l'on fait empiriquement, par nos expériences de lecture:
Un roman de fantasy écrit par une jeune fille de 14 ans ressemblera rarement à un roman de fantasy écrit par un homme de plus de 40 ans, mais cette possibilité n'est pas exclue.
C'est le vieux débat entre nature et culture: rien ne prédispose la jeune fille à plus parler romantisme, par exemple, mais son vécu l'y pousse.

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Oliv
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Messagepar Oliv » 26 Nov 2007, 15:34

À l'Affreux Oliv (Mars 2005-Février 2010), la Patrie pas reconnaissante.

Si vous me cherchez, je ne suis plus ici.

Cendrelyne

Messagepar Cendrelyne » 26 Nov 2007, 21:01


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Messagepar Clendorie » 26 Nov 2007, 21:14

Si on réfléchit bien le fait que l'auteur soit un homme ou une femme a une influence aussi minime soit-elle sur le récit (ne serait-ce que l'influence de l'éducation sur le sujet). Comme tout un tas d'autres éléments, qu'ils soient relatifs au vécu de l'auteur ou totalement extérieurs.

Quant à essayer de faire une étude statistique sur le sujet?

J'ai tendance à trouver vaines les études de stats et autres règles en littérature. Parce que l'on peut faire dire ce que l'on veut aux chiffres, que l'on peut tourner les règles comme elles nous arrange et qu'il y aura toujours des contres-exemples.

J'ai dit.
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Messagepar Sand » 26 Nov 2007, 21:44


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Messagepar Luxy » 26 Nov 2007, 22:04



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Messagepar Clendorie » 26 Nov 2007, 22:06

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Messagepar Neryelle » 26 Nov 2007, 22:23

Dernière édition par Neryelle le 26 Nov 2007, 22:29, édité 1 fois.
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Messagepar Sand » 26 Nov 2007, 22:25


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Messagepar adu » 26 Nov 2007, 22:44


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Messagepar Clendorie » 26 Nov 2007, 22:51

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Cendrelyne

Messagepar Cendrelyne » 26 Nov 2007, 23:12


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Messagepar Clendorie » 26 Nov 2007, 23:28

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Messagepar Neryelle » 26 Nov 2007, 23:35

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Messagepar Harfang » 27 Nov 2007, 08:55

Et l'eau chaude fut grâce au "Blind sex"
* L'égalité totalitaire entre les sexes est un mythe. Je vais me répéter aussi mais la différence n'implique pas le rapport de domination. La complémentarité existe, les marges d'exceptions aussi, nul besoin d'inventer d'autres outils conceptuels. Il y a une prétention énorme et aberrante à nier et vouloir enterrer le concept de différence, la première différence c'est le corps, en découle des conséquences biologiques et sociales ( la maternité j'imagine que ça évoque des choses à certaines personnes) et des influences sur la constitution de la psyché.

* Lié le concept féminin/ masculin à d'autres à savoir le transgenre, le transformisme, l'hédonisme, l'homosexualité masculine et féminine, la bisexualité et tout cela, est également irrationnel. C'est le fameux et si juvénile, "le désir c'est une question de choix". Le désir est tout sauf une question de choix. A ce titre, je citerai Mélanie Klein, Aldo Naouri, Lacan etc... Chacun des éléments cités plus haut nécessite, si l'on s'y intéresse sérieusement, des analyses poussées et bornées, puisque ce sont des concepts différents. Le fait de tout mélanger est une aberration.
J'ajouterai que cette position, qui tend à poser le genre comme un choix, une donnée secondaire, voir un luxe est très minoritaire y compris chez les homosexuels. Les codes masculins, féminins ne sont pas gommés par l'homosexualité, et la quête identitaire propre à chaque individu s'articule au contraire de manière très exaltée à ce niveau là, ceux qui connaissent ces communautés comprendront. Or si l'individuation sexuelle n'est pas tout, elle est.
Enfin la variabilité des distinctions sexuelles au sein d'une société n'est pas neuve, les travaux historiques et ethnologiques l'on montrés, questions d'adaptations à l'environnement et d'évolution. En cela notre société est un moment de l'histoire et rien de plus

Le corollaire à cette théorie "égalitariste" c'est, soit l'unisexe, soit l'interchangeabilité individuel (Variation au cours d'une même vie), des aberrations au même titre que celui de " Cuisine, maison, enfants", dans une perspective historique global. Mythe, mythe et encore mythe.

* Dernier point l'association spécieuse au machisme me fait beaucoup rire. Certes, cela existe et existera encore longtemps, mais le machisme n'est qu'une forme de dénigrement vis à vis d'un groupe. Dans ces mêmes milieux partisans qui semblent défendre l'égalité (disons une forme totalitaire de l'égalité), on trouvera d'intéressante insultes comme "Hétéroflic, ordre moral procréatif etc..." La proportion de mépris me parait partout présente, certainement pas moins chez ceux et celles qui fustigent le "pouvoir phallique" et haïssent ceux qui ont une identité sexuelle classique. Sur la question, lire Margareth Mead sur le rapport à la violence et à la compétition au sein des sociétés.

Enfin bon, je vais juste conseiller un bouquin pour ceux qui s'intéressent entre autres aux identités, hiérarchies et toutes cette sortes de choses. Il y a des gens plus intelligents que nous, autant profiter du fruit de leur travail.




Françoise HÉRITIER, Masculin, Féminin. La pensée de la différence. Paris, O. Jacob, 1996.
Agnès FINE



Texte intégral
Ce livre réunit douze articles publiés dans différentes revues entre 1979 et 1993 qui, tous, abordent sous un angle un peu différent une question qui taraude l'auteur : quel est le fondement de la hiérarchie entre les sexes ? Françoise Héritier, anthropologue, observe tout d'abord celle-ci chez les Samo, ethnie du Burkina Faso qui fut son premier terrain, mais elle la repère également dans tous les systèmes de parenté. C'est en effet en tant qu'anthropologue de la parenté qu'elle poursuit la réflexion des grands pionniers de la discipline sur les systèmes terminologiques, c'est-à-dire la manière dont, dans une société, un individu appelle ses parents, les appellations définissant le cercle des consanguins et celui des alliés. Les objectifs et la méthode sont lumineusement exposés dans le chapitre II, « Les logiques du social ». En structuraliste convaincue, elle cherche tout d'abord à démontrer en quoi, au-delà de leur diversité, les systèmes de parenté sont des inventions culturelles qui brodent à partir d'un donné biologique élémentaire. Quel est-il ? Il peut s'énoncer de manière très banale. « Il y a seulement deux sexes, leur rencontre est nécessaire pour procréer et la procréation entraîne une succession de générations dont l'ordre naturel ne peut pas être inversé. Un ordre de succession des naissances au sein d'une même génération fait reconnaître au sein des fratries des aînés et des cadets. En fait ces rapports naturels expriment tous les trois la différence au sein des rapports masculin/féminin, parent/enfant, aîné/cadet ». En explorant les différentes possibilités logiques et celles qui ont été réellement observées dans les sociétés humaines, Françoise Héritier fait une découverte : sans doute parce qu'en tant que femme, elle n'admet pas a priori l'idée de la symétrie entre les sexes, elle met en évidence un fait resté jusque là inaperçu, l'asymétrie dans le rapport entre germains de sexe différent. Le rapport frère/sœur est différent du rapport sœur/frère. Elle s'aperçoit en effet que sur les six combinaisons logiques possibles, une seule manque dans les sociétés humaines observées : celle dans laquelle le rapport aîné-cadet dans la fratrie concernerait la sœur (aînée) à l'égard de son frère (cadet). « On ne trouve aucun système de parenté qui, dans sa logique interne, dans le détail de ses règles d'engendrement, de ses dérivations, aboutirait à ce qu'on puisse établir qu'un rapport qui va des femmes aux hommes, des sœurs aux frères, serait traduisible dans un rapport où les femmes seraient aînées et où elles appartiendraient à la génération supérieure ». Il y a là, à mes yeux, une découverte majeure, un peu accablante, celle de l'universalité de ce que l'auteur appelle « la valence différentielle » des sexes.

Cette valence différentielle des sexes, et c'est l'objet du premier chapitre, lui semble être inscrite dans la pensée de la différence : la pensée humaine, traditionnelle ou scientifique, s'est exercée sur la première différence observable, celle du corps des hommes et des femmes. Or toute pensée de la différence est aussi une classification hiérarchique, à l'œuvre d'ailleurs dans la plupart des autres catégories cognitives : gauche/droite, haut/bas, sec/humide, grand/petit etc. C'est ainsi qu'hommes et femmes partagent des catégories « orientées » pour penser le monde. Comment expliquer cette universelle valence différentielle des sexes ? L'hypothèse de Françoise Héritier est qu'il s'agit sans doute là d'une volonté de contrôle de la reproduction de la part de ceux qui ne disposent pas de ce pouvoir si particulier. Elle a donc creusé systématiquement la question des représentations touchant à la procréation, à la formation de l'embryon, aux apports respectifs des géniteurs, et donc aux représentations des humeurs du corps : sang, lait, sperme, sueur, salive. Elle observe d'étroites articulations entre ces représentations et les données plus abstraites de la parenté et de l'alliance. Plusieurs articles traitent de ces questions, de la fécondité et de la stérilité chez les Samo, du rapport entre stérilité, aridité et sécheresse etc., qui tous montrent le passage d'un registre à l'autre. La manière de penser les rapports entre les sexes est liée à la manière de penser la cosmologie et le monde surnaturel. Incontestablement, la démonstration séduit par sa rigueur logique et la clarté de la langue. Ce livre est une avancée considérable de la réflexion anthropologique sur la hiérarchie entre les sexes.

Comme tous les livres importants, il suscite aussi de nombreuses questions d'ordre différent. J'en poserai deux. La première est celle d'une anthropogue de la parenté des sociétés européennes et porte sur l'orientation théorique de l'auteur. Ce qui l'intéresse, comme elle l'explique très clairement dans le chapitre II, est la recherche des « mécanismes invariants sous-jacents, en petit nombre, qui ordonnent le donné phénoménologique des sociétés et lui confèrent son sens ». C'est ce choix théorique qui, incontestablement, lui a permis de faire la découverte majeure relative aux systèmes de parenté que j'ai évoquée plus haut. Mais ce choix me paraît moins fructueux dans d'autres domaines, en particulier celui de l'analyse des représentations relatives aux humeurs corporelles. Le fait de centrer l'interrogation sur la recherche d'un seul invariant ne conduit-il pas à sous-estimer l'intérêt de l'analyse détaillée des spécificités des systèmes symboliques des différentes sociétés ? Pour avoir moi-même travaillé sur les représentations traditionnelles du sang et du lait féminins dans notre culture, j'avoue préférer l'exposé du déploiement des réseaux propres à chaque système symbolique, dans toute la richesse de leur diversité que celui de la mise en évidence, nécessairement réductrice, d'un invariant universel. Ce choix peut-il être assimilé à une option « non scientifique » ?

La deuxième question, relative au problème du masculin et du féminin, est celle du rapport entre structure et histoire. Françoise Héritier parle de « valence différentielle des sexes » plutôt que de « domination masculine », expression préférée par P. Bourdieu, ce qui est un choix théorique sur lequel on peut s'interroger. L'expression choisie par Françoise Héritier est-elle une façon d'affirmer le caractère inconscient, puisqu'inscrit dans nos outils conceptuels et nos catégories cognitives, de la hiérarchie entre les sexes ? P. Bourdieu préfère parler de domination masculine, sans doute par défiance envers un structuralisme qui lui semble négliger les agents sociaux et surtout l'histoire. S'il insiste lui aussi largement sur l'intériorisation inconsciente et partagée par les femmes du rapport de domination masculine dans toutes les strates du social et d'abord dans le corps, il affirme néanmoins que les structures de domination sont « le produit d'un travail incessant (donc historique) de reproduction auquel contribuent des agents singuliers (dont les hommes avec des armes comme la violence physique et la violence symbolique) et des institutions, familles, Église, État, École » (cf La domination masculine, Seuil, 1998, p. 40-41).

Certes, Françoise Héritier ne nie pas que les acteurs sociaux puissent agir sur les structures. Elle souligne dans le dernier chapitre du livre les changements positifs concernant les femmes dans les sociétés occidentales du XXe siècle. Mais elle reste sceptique sur la possibilité d'une véritable égalité entre hommes et femmes parce que, pour elle, les sociétés ne peuvent être construites autrement que sur « cet ensemble d'armatures étroitement soudées les unes aux autres que sont la prohibition de l'inceste, la répartition sexuelle des tâches, une forme légale ou reconnue d'union stable et la valence différentielle des sexes ». On voit que ce pessimisme, exprimé clairement à la fin du premier chapitre (p. 29), est lié au structuralisme de l'auteur. Pourtant, me semble-t-il, dans les sociétés occidentales, trois des quatre « piliers » évoqués comme fondateurs de toute société paraissent sérieusement ébranlés. Le développement des techniques, celui de la production économique et du salariat dans les sociétés capitalistes modernes ont remis en question la stricte répartition sexuelle des tâches, tandis que la crise de l'institution matrimoniale est inséparable de l'émancipation relative des femmes dans tous les domaines et en particulier dans celui, essentiel, de la procréation. Mais l'auteur souligne dans le dernier chapitre comment l'invention toujours renouvelée des domaines réservés masculins reproduit encore et toujours la différence hiérarchique. Face à ce constat réaliste sinon pessimiste, je soulignerai pour ma part que l'on doit désormais prendre en compte parmi les facteurs positifs la force subversive de la réflexion analytique sur la hiérarchie entre les sexes dont elle est une des représentantes les plus éminentes.

Agnès FINE, « Françoise HÉRITIER, Masculin, Féminin. La pensée de la différence. Paris, O. Jacob, 1996. », Clio, numéro 8/1998, Georges Duby et l'histoire des femmes,
Dernière édition par Harfang le 27 Nov 2007, 23:35, édité 3 fois.

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Messagepar Oliv » 27 Nov 2007, 09:22

À l'Affreux Oliv (Mars 2005-Février 2010), la Patrie pas reconnaissante.

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Messagepar Beorn » 27 Nov 2007, 09:44

Arg, j'avoue que je n'ai pas lu tout l'article, mais juste les petites astérisques de Harfang.
Je suppose que certain(e)s trouveront cela affreusement réac, pour ma part, ça me paraît assez juste.

Totalement hors sujet sans doute : Imaginer qu'on pourrait trouver des outils parfaitement neutres pour élever les enfants, et qui laisseraient s'épanouir une mythique "personnalité innée", c'est une absurdité.

Ce serait comme de demander de construire une maison sans briques parce que "il ne faut pas influencer le maçon".

Les parents font de leur mieux, si vous avez des idées pour les aider, tant mieux : ils les prendront. Ne pas mépriser, ne pas haïr, ne pas utiliser la violence, c'est déjà pas mal, non ? En principe, ça permet déjà de discuter avec des gens qui ne vous ressemblent pas, par exemple, sans les insulter à chaque post.


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Messagepar Sand » 27 Nov 2007, 10:09


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Messagepar Beorn » 27 Nov 2007, 10:09

Dernière édition par Beorn le 27 Nov 2007, 11:54, édité 1 fois.

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Messagepar Luxy » 27 Nov 2007, 11:07




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