L'Orange aux souvenirs

Si vous voulez déposer un extrait, critiquer ce que d'autres ont écrit ... c'est le lieu le plus approprié...

J'adhère au fan club des oranges qui parlent !

Oui, c'est trop chouette
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50%
Non, les oranges c'est nul, ça pourrit
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J'aime pas les oranges
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Je préfère le concombre (comment ça, c'est pas un fruit ?)
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siana-blackangel
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L'Orange aux souvenirs

Messagepar siana-blackangel » 20 Sep 2010, 21:04

Bon, comme nous sommes déjà trois sur le forum à être fans des oranges qui parlent... :lol: , je reposte cette vieille nouvelle. Je dois l'avoir retravaillée depuis la dernière fois mais je serais incapable de quantifier mon boulot.
Je signale toutefois que cette version est la dernière en date et que je compte y revenir un de ces quatre lorsque j'aurai moins de projets sur le feu.

Avis aux amateurs de fantasy légère et sucrée !


L’Orange aux souvenirs

Il était une fois une orange dans un panier, aux côtés de dizaines d’autres oranges toutes aussi grosses et orange les unes que les autres. Il y avait aussi deux ou trois kiwis et quelques bananes. Un pauvre citron était resté là, aussi, seul depuis la veille.

Tous patientaient tranquillement, comme le font habituellement les fruits. Ils attendaient qu’on en prît un pour l’éplucher et le manger. Ou bien pour le presser. Mais il arrivait aussi qu’ils s’écrasent contre les murs lors d’une bataille de nourriture, ou qu’ils roulent dans un coin pour y être oubliés. Que d’aventures et de mésaventures pour les fruits et parfois leurs congénères légumes.
Sans s’en rendre compte, beaucoup de gens les malmenaient dans leurs mains, se les représentant comme des balles et les balançant au loin, ou juste en l’air avant de les rattraper. Il y avait également ceux qu’on embarquait le matin, en pensant à sa collation de onze heures, ou à son goûter de l’après-midi, puis qu’on trimballait toute la journée dans un sac étouffant, et le soir arrivant, on retrouvait le pauvre fruit oublié. Autre option, les pyramides qu’on s’extasiait à monter dans les magasins, car une belle présentation ça attire le client, ou qu’on s’ennuyait à former à l’intérieur des cartons, pour passer le temps, au lieu de bien entasser les fruits les uns sur les autres, cela afin de les envoyer à la vente à des milliers de kilomètres de là. Voilà comment les fruits vivaient leurs journées la plupart du temps, en voyageant ou en restant immobiles, lorsqu’on ne les mangeait pas.
Dans ce panier d’osier, en tout cas, il n’y avait pas le moindre mouvement. L’environnement extérieur était calme. Il n’y avait personne dans le réfectoire. Néanmoins, les enfants débarqueraient bientôt ; et le panier commencerait à se vider, inexorablement, puis on rajouterait des fruits au fur et à mesure qu’ils seraient agrippés et emportés par les petites mains infantiles.

« Eh, toi ! T’en as pas marre d’être une orange ? demanda alors l’un d’eux à sa voisine.
— Tais-toi, une orange ça ne doit pas parler ! » rétorqua l’autre, sans bouger.

Non, il s’était établi, dans l’esprit de tous, qu’une orange ça ne parlait pas. Toutefois, cela ne les empêchait pas d’apprendre mots et phrases en écoutant les humains. Et Dieu sait que leur capacité de compréhension était grande et rapide.

« Oui, mais t’en as pas marre d’être une orange ?
— Tais-toi ! On ne peut pas en avoir marre. Nous sommes des oranges, un point c’est tout.
— Mais nous sommes tout le temps des oranges.
— Que veux-tu que nous soyons ? Nous naissons orange, nous mourrons orange. Après, il n’y a rien.
— Si, nous renaissons orange sans cesse. Puis mourront de même.
— Ne dis pas de bêtise, une orange n’a qu’une seule vie. Maintenant, tais-toi.
— Oui, tais-toi ! Imagine si on nous entendait », se plaignit une autre, malgré sa voix couverte par un léger brouhaha qui s’éteignit aussitôt.

La jeune orange se renfrogna. Elle ne comprenait pas cette étroitesse d’esprit. Ses congénères ne remarquaient-ils pas ce qui leur arrivait ?

« Puisque c’est ça, je m’en vais. Je ne veux plus être une orange, moi ! »

Sur ce, elle roula du panier, car les oranges savaient aussi se déplacer toutes seules. Pourquoi auraient-elles besoin d’aide ? Les humains n’en ont pas besoin, eux, en général.
Et c’est ainsi que l’orange nommée Écume roula, roula, roula jusqu'à sortir du bâtiment. Elle croisa nombre d’élèves dans les couloirs, et elle faillit se faire écraser bien des fois. Une fillette voulut même la ramasser. Écume était néanmoins décidée. Elle désirait quitter l’école. Elle passa donc les portes avec soulagement, quelques minutes plus tard.

Cette expédition serait riche en découvertes. Enthousiaste, Écume glissa le long d’un trottoir et descendit toute la rue. Une certaine crainte de l’inconnu tentait pourtant de l’assaillir sans y parvenir, mais les mots « découverte » et « nouveauté » avaient bien plus d’impact sur elle, ils semblaient sautiller dans son esprit, la rendant davantage extasiée chaque seconde.
Et le carrefour arriva, assénant à l’orange comme une claque qui la fit stopper net. Où pouvait-elle bien se rendre, ainsi ?
Écume n’avait jamais visité la rue, ni le quartier, et encore moins la ville. En fait, du monde, elle ne connaissait que ce panier, et ce réfectoire où les élèves déambulaient tous les jours par centaines. Les souvenirs de ses anciennes vies s’étiolant, elle ne se rappelait plus beaucoup des endroits où elle avait jadis habité. Les reconnaîtrait-elle seulement en s’y rendant ? Aucune idée. Par un effort surorange, Écume tenta alors de revivre ces moments du passé. Elle avait séjourné au fond d’un magasin, dans une maison champêtre, un studio d’adolescent, sur le sol près de son arbre, un peu partout. Du magasin, elle avait aperçu une grande flèche montant vers le ciel ; étrange flèche qu’un enfant avait d’ailleurs montrée à sa mère, un jour, en disant : « Regarde, on voit même la tour Eiffel, d’ici ! ». À la campagne, ça sentait toujours le foin, sur lequel Écume avait été posée, un soir, avant d’être épluchée. Le studio, quant à lui, l’avait frappée par son exiguïté, avec des livres partout, dans toutes les pièces. Un autre jour, une autre vie, elle était simplement tombée de son arbre, pas assez mûre, picorée puis délaissée.
La peur reprenant soudain du terrain, Écume s’adossa au rebord du trottoir pour réfléchir. L’image de l’endroit où elle désirait aller était effectivement présente dans sa tête. Le problème était de s’y rendre. Durant plusieurs heures, recluse entre deux pavés, la petite orange s’efforça de stimuler sa mémoire. Il n’y avait pas cent cinquante-six moyens d’arriver à ses fins. Une seule personne pourrait lui venir en aide, et surtout, la comprendre, croyait-elle. Alors, une fois le chemin vaguement retracé dans son esprit, l’orange reprit son allure. Elle se rappelait par quels pays passer, toutefois, la route précise lui échappait encore. Elle espérait que celle-ci lui revienne en voyageant. Au pire, du moment qu’elle atterrissait dans le bon pays au final, peu importait la route empruntée.

Ainsi, Écume dévala les pentes et roula avec peine sur les montées, restant parfois plusieurs heures sur une seule rue. Mais elle ne se fatiguait pas, au contraire, ce voyage la revigorait. Et même avec les jours passés à subir l’humidité de cette saison, même avec les nuits passées à dormir dans les caniveaux ou près des poubelles, la petite orange ne pourrissait pas. Aucun miracle, pourtant. Un fruit bien entretenu pouvait tout à fait vivre des mois durant. Or, il était sûr qu’un fruit poireautant dans un panier n’allait pas faire long feu, parce qu’il serait mangé ou parce qu’il moisirait à force de rester là, immobile.
Du coup, Écume vagabonda de ville en ville. Elle prit une voiture puis un camion sans se faire remarquer, en se logeant dans un coin. Elle réussit également à entrer dans un avion, pour se caler sous un siège passager, sur la moquette confortable, car elle se faufilait partout grâce à sa taille. Au fur et à mesure, Écume passa dans la saleté des routes afin de cacher sa couleur si vive. En petite boule brunâtre, elle continua de rouler et franchit mers et montagnes grâce à divers transports. L’orange atterrit parfois au creux d’une main, dans un panier ou sur une table. Mais ces péripéties la salissaient de plus en plus et personne ne voulait d’elle ; ainsi, elle faillit être jetée à la poubelle à plusieurs reprises. Toutefois, Écume trouvait toujours un moyen de s’en sortir. Elle glissait des conteneurs d’une façon ou d’une autre, échappant aux doigts qui courraient ensuite après elle pour la rattraper ; car les oranges étaient particulièrement hardies et débrouillardes, en réalité. Obstinées, aussi. Écume désirait avant tout poursuivre sa route, remédier à sa lassitude de demeurer une orange depuis tant d’années.

Enfin, au bout d’un bon trimestre, et commençant à être bien mûre, elle parvint à destination, là où elle savait habiter la personne qu’elle recherchait.
La campagne torride qu’elle avait traversée contrastait avec cette vallée montagneuse ou les vents froids s’engouffraient puis déferlaient sur sa fragile peau. Écume se hâta donc de rouler dans les herbes fraîches pour arriver au point culminant. Elle s’arrêta soudain. En contrebas se trouvait la demeure, bicoque biscornue, vieille de quelques siècles, qui semblait se balancer imperceptiblement de droite à gauche sur toute la hauteur de son étage. Une crainte mêlée de joie submergea l’orange. Enfin, elle allait pouvoir régler son problème. Et si elle n’était pas certaine que cette personne soit la plus appropriée, elle l’espérait, car repartir pour un second voyage lui serait tout bonnement impossible. Elle se faisait trop mûre, maintenant, pour les grands trajets. Elle s’essoufflait déjà à rouler dans la vallée, alors traverser un pays…
Écume descendit tranquillement jusqu’au ruisseau pour se laver et se rincer ; il lui fallait être présentable. En outre, comme son but était presque à portée d’écorce, elle s’amusa et s’offrit un peu de bon temps dans le courant. Puis la petite orange sortit de l’eau toute ragaillardie. Ce bain improvisé, bien qu’un peu froid, l’avait détendue et lui avait rafraîchi les idées. Écume se sentait prête à affronter la fin de son voyage. La fameuse rencontre.

Les deux gardes de la maison la virent donc s’avancer avec surprise. Comment cette orange toute sautillante avait-elle pu atterrir ici ?

« Bonjour, je viens rencontrer Sa Majesté. Je pense qu’elle seule peut m’aider. »

Les gardes se regardèrent d’un air ahuri. Une orange demandant à voir leur patronne. Voilà quelque chose de bien particulier. L’homme de droite partit toutefois annoncer le fruit à la maîtresse de maison, qui accepta cette étrange visite, persuadée qu’il s’agissait d’une blague. Mais elle désenchanta vite en voyant arriver Écume et dut reconnaître intérieurement qu’il n’y avait aucune plaisanterie.
Et c’est de cette façon que La Mort en personne reçut une orange.

« Bonjour, Dame Mort. Je suis Écume, l’orange. Je viens vers vous car je crois que vous êtes la seule à pouvoir m’aider.
— Comment connais-tu le chemin qui mène ici, petite ? fit La Mort, n’en revenant toujours pas.
— Je m’en souviens, Dame. À chacune de mes morts je passe par ici et je rejoins un nouvel arbre, où je nais, puis grandis. Et je deviens encore orange. Ensuite, je suis ramassée ou je tombe, ou on m’enfourne dans un grand sac ou une machine. Je suis amenée dans une usine avec les autres et nous sommes soit écrasées, soit pressées, pour faire du jus, ou alors emballées dans des boites. Nous voyageons en avion, en camion ou en bateau jusqu'à l’endroit prévu. La dernière fois, j’étais dans un magasin. Et là, je suis arrivée dans une école.
— C’est très contraignant. J’ai dû faire une erreur quelque part.
— Oui, Dame. J’en ai marre d’être une orange. Je connais déjà tous mes devenirs. Je n’ai plus rien à apprendre de ce que je suis. Je me lasse d’être une orange, Dame Mort. Pouvez-vous m’aider ? demanda-t-elle en baissant les yeux.
— Je voulais dire que vous ne devriez pas vous rappeler de vos autres vies. Personne ne se rappelle de ses vies précédentes, même pas moi.
— C’est pour cela que les autres fruits ne devaient pas me comprendre…
— Certainement. Mais je ne sais pas ce que je peux faire. Il faudrait réparer cette erreur. Toute orange est orange, mais ne s’en souvient pas.
— Je suis lasse d’être une orange, Dame. Offrez-moi une autre vie, s’il vous plait.
— Une autre vie ? »

La Mort n’avait jamais reçu de telle requête. Elle resta sans voix et finit par se dire qu’elle pouvait éventuellement réfléchir un peu à cette demande inattendue.

« Que me donnerais-tu en échange ?
— Je ne puis vous offrir que mon jus et ma chair pour une renaissance. Et vous aurez le choix de mon avenir.
— Je ne sais pas… Je ne sais pas trop, orange. Les erreurs sont rares chez moi.
— Réfléchissez, Dame Mort. Je vous en prie. S’il vous plait.
— Bien… Je vais méditer sur ce problème pendant trois jours. Tu m’attendras dans la coupe, sur la table, là-bas. Tu n’auras rien à craindre. Je suis la seule à y toucher. Je reviendrai te voir avec ma décision.
— Oh, merci Dame, merci. Je vous en suis reconnaissante. »

Toute joyeuse, l’orange sauta vers la coupe en verre de La Mort. Elle y trouva quelques papayes, ananas et cerises, plus d’autres congénères inconnus. Nichée entre deux fruits qui ne bronchaient pas, elle patienta, pleine d’espoir.

Durant ces trois jours, La Mort rumina ses pensées. Elle ne savait pas d’où provenait l’erreur. Pourtant, elle devait y remédier. Elle réfléchit donc et consulta plusieurs fois ses conseillers, ses domestiques, ses gardes, tout le monde, jusqu’à énerver le moindre animal qui déambulait aux alentours de sa demeure. Pour finir, cette histoire abracadabrantesque lui donna tout de même des idées et elle décida qu’il était temps de modifier un peu le système.
Au bout du dernier jour, La Mort retourna voir l’agrume, laquelle n’avait pas bougé. Elle s’assit à la table et saisit l’orange de ses doigts squelettiques. Elle la coupa, pressa les deux moitiés au dessus d’un verre et avala le liquide. Elle attaqua ensuite la chair avec ses dents. Cette orange était succulente. Son voyage l’avait raffermie. Elle avait un petit goût d’aventure, quelque part, un piquant jamais ressenti dans un quelconque autre fruit.

La nuit même, l’orange lassée d’être ce fruit naquit une nouvelle fois. Seulement, elle ne s’en aperçut pas, car elle avait oublié ses anciennes vies. Elle vit le jour sous les traits d’une fillette rousse, en souvenir de son passé, et aux yeux bleus comme la mer, en souvenir de son dernier nom. Cette dernière grandit alors comme n’importe quelle petite fille, sans savoir, qu’un jour, elle avait été une orange.

La Mort avait cédé à la bonté. Elle avait accordé le souhait de son invitée-surprise, même si celle-ci n’en serait jamais informée. Et, en réalité, Écume avait contribué à changer le système de la mort. Désormais, on ne resterait pas orange, fleur ou bateau toute sa vie. Pas plus qu’humain, d’ailleurs. Maintenant, chaque vie serait différente de la précédente. Mais encore une fois, personne ne le saurait jamais. À moins, bien sûr, qu’une autre erreur soit commise. Auquel cas, il suffirait encore d’emprunter le chemin qui mène à la maison de La Mort.


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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar brydou » 20 Sep 2010, 22:48

Ah ah ! Ma copine d'orange ;)

Eh bien, joli texte ! J'ai beaucoup aimé ! En plus c'est merveilleux, y'a pour ainsi dire pas de faute ("ils semblaient sautiller dans son esprit, la rendant davantage extasiée (à ?) chaque seconde." - "Mais elle désenchanta (c'est pas plutôt "déchanta" ?) vite en voyant arriver Écume et dut reconnaître intérieurement qu’il n’y avait aucune plaisanterie" - "La Mort retourna voir l’agrume, laquelle (lequel (un agrume) ou qui) n’avait pas bougé").
J'aime les textes où y'a pas ou très peu de fautes ! C'est si rare au final...

Et pis c'est marrant, cette petite histoire. Très sympathique ! Un orange aux pouvoirs "suroranges" xD
L'idée t'est venue comme ça ?
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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar Jeff » 21 Sep 2010, 19:13

C'est très frais (comme l'orange pressée, c'est comme ça le meilleur). J'avoue que voir débarquer la Mort m'a un peu surpris, mais au point où nous en sommes...

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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar siana-blackangel » 21 Sep 2010, 19:35

Merci !
A vrai dire ça fait partie des quelques idées un peu bizarres que j'ai eu un jour ou l'autre. Et je voulais deux sujets en apparence très éloigné à rapprocher. Ça a donné ça. ^^
Et ce texte, je l'ai pas mal travaillé déjà, d'où le peu de fautes (d'orthographe, on parle, hein). Pour le surorange j'ai d'abord pensé à surhumain, parce que c'était l'idée que je voulais exprimer... mais ça le faisait pas de la part d'une orange, donc j'ai juste changé la partie du mot qui me plaisait pas. :lol:


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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar brydou » 21 Sep 2010, 20:06

Pour le "surorange", en effet, "surhumain" aurait été malvenu, puisque l'orange n'a jamais été humaine (et c'est bien là son grand désespoir, d'avoir toujours été orange sans rien connaître d'autre !) ;)
J'ai un peu bloqué dessus au début mais après j'ai bien wigolé ! C'était bien trouvé.
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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar brydou » 10 Oct 2010, 18:22

Rah, je n'avais pas voté !
Honte à moi, l'erreur est réparée.
Que ce serait chouette ^_____^

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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar noemie » 03 Nov 2010, 16:15

^^ elle est trop drôle cette nouvelle! j'adore!
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Re: L'Orange aux souvenirs

Messagepar siana-blackangel » 03 Nov 2010, 16:34

Merci ^^



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